Assez régulièrement, plusieurs émissions de France Culture ont l'occasion, chaque année, d'aborder le sujet du bouddhisme, dans son histoire ou son actualité. Nous vous proposons dans cette page de retrouver le lien direct vers les enregistrements "podcast", à écouter en ligne, d'un choix de certaines de ces émissions, de 2009 à aujourd'hui...

Emissions réalisées par France2 pour l'Union Bouddhiste de France (UBF), diffusées chaque dimanche matin sur France2, de 8 h 30 à 8 h 45, les émissions "Sagesses bouddhistes" ont accueilli très régulièrement plusieurs des enseignants et collaborateurs de l'Institut d'Etudes Bouddhiques.
Nous vous proposons de retrouver les enregistrements de ces émissions actuellement disponibles sur Internet (YouTube et DailyMotion)

Les bas-reliefs et sculptures qui ornent les grands portails (toraṇa) du principal stūpa de Sanchi comptent parmi les chefs-d'œuvre de l'art bouddhique indien. Les massifs piliers carrés et les trois architraves courbes qui les surmontent constituent les premiers exemples de monuments de pierre sculptée en Inde.
Ils proposent aux visiteurs une vaste galerie de personnages, de scènes de la vie du Buddha et de ses vies antérieures, quelques scènes historiques et de nombreux éléments symboliques qu'il n'est pas toujours aisé de reconnaître...

Nous vous en proposons ici un guide simple, à télécharger au format PDF.

Comment représenter l'Éveil du Buddha ? Dès l'origine de la sculpture bouddhique cet événement intérieur, proprement indescriptible, fera l'objet d'une représentation symbolique "historiée" : le combat avec Māra, le dieu régent du saṃsāra. Si l'on choisit, au départ, de représenter les assauts des armées du dieu qui essaient de déloger le Buddha du pied de l'arbre de l'Éveil, très rapidement la scène se simplifie à l'extrême et seul un mouvement de la main du Buddha, "prenant la terre à témoin" (bhūmi-sparśa mudrā), symbolisera l'événement. Tout l'art des artistes sculpteurs se concentrera alors sur la représentation du recueillement intense du futur Buddha durant cet événement.

On appelle "Routes de la Soie" un réseau ancien de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe, qui reliait la Chine (et son ancienne capitale, Lo-Yang), à l'est, à la ville d'Antioche, en Syrie médiévale (aujourd'hui Turquie), à l'ouest. Ce nom vient de la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie.
Ces routes commerciales servirent aussi, durant les très nombreux siècles de son utilisation, au transfert des idées et, notamment, des religions. Le christianisme nestorien voyagea ainsi du Proche-Orient jusqu'en Chine ; le bouddhisme, de son côté, se diffusa par là en Asie centrale et, plus loin encore, de Chine jusqu'en Corée et au Japon.