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« Bonheur et souffrance sont principalement des expériences qui appartiennent au domaine de notre conscience. C’est pourquoi il est si important de comprendre dans sa totalité la nature des sensations et des émotions, ainsi que les causes et les conditions qui les régissent. [...] Puisque nous cherchons le moyen de dissiper la souffrance ou de trouver le bonheur, nous devons donc nous demander : "Quelle est la nature de la souffrance ? quelle est la nature du bonheur ? quelles sont les causes et les conditions qui les régissent ?" [...] C’est ainsi que fonctionnent les enseignements bouddhistes. »

Le texte que nous vous proposons ci-dessous est extrait du livre La grande paix de l'Esprit qui reprend les enseignements donnés par le Dalaï-Lama, durant l'été 2000, au centre de Lérab Ling, dans le Languedoc, sur le texte du maître tibétain Longchenpa : Trouver le confort et l'aise dans la méditation de la Grande Perfection.

Cet extrait est issu de la première partie de l'ouvrage, dans lesquels le Dalaï-Lama rappelle "les principes-clés de l'enseignement du Bouddha" et, notamment dans son chapitre 2, comment "Transformer l'esprit".


Transformer notre esprit

Le jeu des contraires

Le but des enseignements bouddhistes est de transformer notre esprit.
Mais comment notre esprit peut-il être transformé ? Si l’on doit changer ou transformer quelque chose qui nous est extérieur, on commence par étudier la manière dont deux éléments incompatibles s’opposent l’un à l’autre. Si l’on a besoin d’obtenir une certaine propriété ou un certain résultat, il faudra donc limiter son contraire, quel qu’il soit. À l’inverse, si un élément n’est pas nécessaire, on pourra l’éliminer en augmentant son contraire.
Prenons l’exemple d’une maladie. Parmi toutes les substances chimiques et les organismes qu’abrite notre corps, certains sont bénéfiques et d’autres nocifs. Une fois qu’on les a identifiés et qu’on a vu comment ils agissaient et se détruisaient les uns les autres, on peut introduire une nouvelle substance qui viendra neutraliser celle qui est à l’origine de la maladie ou de la douleur et détruire ainsi son pouvoir. Par ailleurs, nous savons que le simple fait de réciter : « Puissent les cellules qui me font souffrir être éliminées ! » ne les fera pas disparaître pour autant, pas plus que de rester assis là en pensant : « Pourvu qu’elles disparaissent ! » Il faut chercher le facteur contraire et le renforcer de façon à ce qu’il affaiblisse la maladie.
Transformer l’esprit procède du même principe : on recherche le contrepoison dans notre esprit même. Mais étant donné que notre esprit est impalpable, on pourrait se demander à quoi peut bien ressembler ce « contrepoison ». En fait, il s’agit d’une manière différente de percevoir les choses, d’une attitude d’esprit ou d’une polarisation mentale autres. Prenons un exemple quotidien : quand nous entendons ou voyons quelque chose, selon notre état d’esprit du moment, nous pourrons percevoir la chose comme merveilleuse ou horrible. Or, ces deux états d’esprit appartiennent à la même conscience et s’intéressent au même objet. Leur perception en est néanmoins totalement opposée.
On voit donc que pour limiter ou affaiblir un certain état d’esprit, il faut rechercher l’état d’esprit contraire. Prenons par exemple la colère, la convoitise ou la malveillance. Une fois que vous avez pris conscience des inconvénients de ce genre de disposition mentale, si vous tenez à les limiter, vous devez cultiver leur opposé, à savoir l’amour et l’affection. Considérons la convoitise et la malveillance : il s’agit d’états d’esprit où l’on souhaite du mal aux autres, où l’on ressent de l’animosité à leur égard. L’antidote à ce genre d’attitude est d’envisager les autres en pensant sincèrement : « Si seulement ils pouvaient se sentir bien ! si seulement ils pouvaient être heureux ! si seulement ils pouvaient déborder de joie ! » Cette disposition d’esprit étant totalement contraire à la colère ou à la malveillance, elle aura pour effet de l’affaiblir. En règle générale donc, lorsqu’on est en présence de deux attitudes opposées, l’une finit par affaiblir l’autre. Ainsi, à mesure que les pensées de colère ou de malveillance augmentent, l’amour et l’affection diminuent en proportion. Et si ce sont les attitudes d’amour et d’affection qui se renforcent, les états d’esprit malveillants se réduiront d’autant. Par conséquent, de même qu’on peut identifier l’opposé d’un phénomène dans le monde extérieur et s’en servir pour le modifier, c’est en cherchant des agents contraires à l’intérieur même de notre esprit que nous pourrons transformer ce dernier.

Prévenir les problèmes avant qu’ils ne se posent

Une méthode pour y parvenir consiste à anticiper et à stopper un phénomène avant même qu’il ne se manifeste. La souffrance, par exemple, est une chose dont personne ne veut mais, quand une souffrance s’est déjà installée, il est bon d’avoir une méthode pour l’apaiser. Plus efficace et plus important encore est d’agir avant même que la souffrance ne frappe et de s’assurer ainsi qu’elle ne surviendra pas. Qu’il s’agisse des problèmes du monde qui nous entoure ou de nos difficultés psychologiques ou émotionnelles, il est possible de les anticiper et de les empêcher de se produire, ce qui permet ainsi d’éviter les choses dont on ne veut pas.
Voyons comment. Que le problème dont on parle soit extérieur ou intérieur, il n’y a rien qui soit totalement indépendant, rien qui ne dépende pas de causes et de conditions. Qu’il s’agisse d’une expérience intérieure ou de phénomènes matériels extérieurs, tout survient uniquement du fait de causes et de conditions. Puisqu’il en est ainsi, pour éliminer un problème ou une souffrance, il faut d’abord déterminer les causes et les conditions qui les régissent, puis veiller à ce qu’elles ne soient pas toutes réunies ou n’arrivent pas à maturité. Avec cette méthode, on empêche un résultat qui serait, sinon, inévitable.
De même que rien dans le monde extérieur ou dans notre expérience intérieure ne se produit indépendamment de causes et de conditions, rien non plus n’est le fruit d’une cause ou d’une condition uniques. Les choses, en fait, dépendent d’un très grand nombre de causes et de conditions. Puisque nous cherchons le moyen de dissiper la souffrance ou de trouver le bonheur, nous devons donc nous demander : « Quelle est la nature de la souffrance ? quelle est la nature du bonheur ? quelles sont les causes et les conditions qui les régissent ? » Nous devons trouver ces causes et ces conditions et, dans le cas de la souffrance, les bloquer avant qu’elles ne se mettent en place. Si nous sommes incapables d’intervenir pour empêcher une chose de se produire, son résultat continuera inexorablement de mûrir et, quand il arrivera à maturité, nous n’aurons d’autre choix que de revenir à une méthode qui permette au moins de réduire la souffrance.
C’est ainsi que fonctionnent les enseignements bouddhistes. Il va de soi que le bonheur et la souffrance sont essentiellement des sensations et des émotions éprouvées par la conscience intérieure. Les stimuli extérieurs, les objets visibles par exemple, peuvent dans une certaine mesure être des facteurs de bonheur ou de souffrance ; mais bonheur et souffrance sont principalement des expériences qui appartiennent au domaine de notre conscience. C’est pourquoi il est si important de comprendre dans sa totalité la nature des sensations et des émotions, ainsi que les causes et les conditions qui les régissent. L’exploration systématique de notre esprit peut révéler bien des détails !
Une fois que nous aurons trouvé les facteurs contraires dont nous avons déjà parlé, nous pourrons nous en servir comme remèdes afin de renforcer l’aspect souhaité de notre esprit, quel qu’il soit. Voici comment il est possible de transformer son esprit.

Ce qui est nécessaire pour transformer son esprit

Mais pour que tout ceci se produise, un effort est nécessaire. Nous ne pouvons pas espérer changer notre esprit en restant assis là les bras croisés. Quand on fait l’inventaire des éléments négatifs qu’abrite notre esprit, on peut les regrouper en trois grandes catégories, le désir, l’aversion et l’ignorance, qu’on appelle « les trois poisons » ou polluants. Notre esprit est habitué depuis si longtemps à ces poisons qu’ils sont maintenant profondément et intimement enracinés en lui. Même si nous parlons de « ne pas avoir de désir », de « ne pas ressentir d’aversion » ou d’« être exempt d’ignorance » bref, d’être libre des trois poisons, jusqu’à présent nous n’avons pratiquement jamais fait l’expérience d’un tel état. En réalité, nous n’en avons quasiment aucune idée. Comme nous connaissons très mal l’antidote qu’il faudrait renforcer pour transformer notre esprit, nous devons fournir un effort et une détermination d’autant plus grands. Il y a peu de chances que la transformation se produise aisément ou simplement par hasard.
Ce genre d’effort demande de l’assiduité et de la persévérance et, pour développer un tel enthousiasme, il faut d’abord être animé d’une volonté très ferme qui nous fasse dire : « Je dois absolument y arriver ! » Si cette motivation nous habite profondément, nous irons jusqu’au bout, quelles que soient les difficultés. Lorsque nous avons compris les bienfaits qui découlent de la transformation de l’esprit et les dangers qui nous menacent si nous restons comme nous sommes, cela ne peut que susciter notre enthousiasme et notre inspiration. Ceci souligne l’importance de comprendre les désastres et les souffrances que les aspects négatifs de notre esprit nous infligent, et les bienfaits que nous apportent ses aspects positifs.
Transformer son esprit nécessite donc un effort, ce qui exige qu’on y prenne goût et qu’on s’implique personnellement ; et pour que cette implication soit suffisamment forte, il faut être extrêmement motivé. En effet, si vous n’avez pas ce moteur en vous, ce n’est pas quelqu’un ou quelque chose d’extérieur qui pourra vous pousser à transformer votre esprit. Toute tentative en ce sens venant de l’extérieur pourrait même avoir l’effet inverse. Car l’esprit est très curieux : un événement même mineur peut y déclencher un changement, mais si quelqu’un tente de nous forcer la main, plus il s’y efforcera, plus nous nous buterons. A l’inverse, si la motivation habite à la fois notre coeur et notre esprit, nous irons inlassablement de l’avant, sans prêter grande attention aux difficultés.

Motivation, raison et croyance

Comme notre motivation est le moteur et l’inspiration de nos actes, nous devons examiner de près le raisonnement ou les pensées qui la fondent. Ceci implique de comparer les bienfaits de cette motivation aux défauts de l’attitude opposée, mais aussi d’évaluer dans les deux cas l’impact possible à court et à long terme, et en particulier les effets négatifs à long terme. Dans les deux cas, l’esprit a tendance à faire confiance à ce qui lui est familier. S’il a une raison pour cela, on doit y réfléchir et vérifier à plusieurs reprises la nature de cette raison : cela permettra à notre esprit de se sentir plus fort et plus stable dans sa certitude. Si, au contraire, aucune raison valable ne sous-tend la confiance que nous plaçons en quelque chose, cela revient, en fait, à entretenir une simple croyance. On se borne à présumer telle ou telle chose, mais on est incapable d’acquérir la certitude née de la vérification des raisons qui la sous-tendent. Nous devons nous assurer que nos actes se fondent sur des raisons valables.
La clé de cette certitude, c’est la connaissance de la vraie nature des choses. Que ce soit du point de vue relatif ou absolu, nous devons comprendre le pourquoi et le comment des choses. Faute de quoi aucune de nos présomptions du style « ce-doit-sûrement-être-le-cas » ne reflétera jamais la réalité.
En fait, que nos croyances soient fondées ou non sur un raisonnement valable, plus elles nous sont familières, plus elles ont tendance à devenir fortes et vigoureuses. Néanmoins, il sera plus difficile de renforcer une croyance par la force de l’habitude si elle n’est pas sous-tendue par une raison valable. Il est donc capital de comprendre comment les choses sont en réalité.

Le pouvoir du raisonnement

Revenons à ce qui nous procure du bien-être ou nous fait du mal. C’est un fait : qui que nous soyons, nous souhaitons être heureux et ne pas souffrir. Ce phénomène ne se limite pas à nos contemporains ; depuis l’aube de l’humanité, il n’est pas un seul être humain qui n’ait souhaité jouir du bonheur et échapper à la souffrance. De surcroît, toute créature sensible au plaisir et à la douleur ne désire qu’une chose : trouver le bonheur et éviter la souffrance.
Un certain type de bonheur et de souffrance est principalement lié à nos consciences sensorielles ; nous partageons avec les animaux ce type de plaisir ou de souffrance. Selon les formes que nous voyons, les sons que nous entendons, les odeurs que nous sentons, les saveurs que nous goûtons ou les textures que nous touchons, nous pouvons avoir toutes sortes d’expériences indésirables que nous essayons de maintenir à distance, ou jouir d’expériences tout à fait agréables et enviables qui nous donnent satisfaction. Rechercher ce type de satisfaction est une motivation commune à tous les animaux. Par exemple, savourer le plaisir de manger ou de boire, rechercher la jouissance sexuelle, éprouver plaisir ou inconfort du fait de la chaleur et du froid sont autant d’expériences que les êtres humains partagent avec les animaux.
Si l’on se demande alors ce qui différencie l’être humain de l’animal, il semble que cela réside dans notre pouvoir de pensée. Nous avons une immense faculté de réflexion et de raisonnement et, conjointement à cela, une grande capacité de mémoire à long terme. Ainsi, nous pouvons nous souvenir des expériences de notre présente vie humaine, parfois de nombreuses années en arrière, mais notre mémoire peut aussi comprendre et se rappeler l’histoire de l’humanité sur de nombreuses générations. Nous pouvons de même anticiper l’avenir : notre conscience ne se limite pas à l’instant présent. Notez que certains animaux ont eux aussi la capacité de se rappeler certains événements passés et, dans une certaine mesure, d’anticiper l’avenir. Par exemple, quand ils élèvent leurs petits, les animaux semblent savoir ce qui leur sera nécessaire dans les mois à venir. Ce n’est pas rien, n’est­ce pas ? Néanmoins, les animaux ne sont pas comme les êtres humains. Pouvoir se rappeler la signification de plusieurs décennies, voire plusieurs siècles d’histoire s’avère une particularité humaine. Ce qui sépare l’être humain du reste du monde vivant semble donc être sa capacité de raisonnement.
Venons-en à l’intelligence critique. Ironiquement, c’est justement notre grande faculté d’intelligence qui explique pour beaucoup notre souffrance. Les animaux vivent dans l’instant et n’éprouvent principalement que le plaisir et la souffrance émanant des consciences sensorielles. Par contre, nous autres êtres humains pensons toujours à mille concepts, nous avons la mémoire pleine de souvenirs susceptibles de nous perturber, et les peurs et les attentes liées à l’avenir nous hantent et nous angoissent à l’infini. Il suffit d’y réfléchir un instant pour voir à quel point c’est vrai. Ceci explique pourquoi des gens qui ont « tout ce qu’il faut pour être heureux » et une situation parfaite sont néanmoins dans la confusion, déprimés, voire dépressifs.
Ainsi, notre prodigieuse capacité à raisonner intelligemment a un revers de la médaille : le fait même de réfléchir peut déstabiliser notre esprit et nous plonger parfois dans des abîmes de souffrance. Les souffrances que nous percevons par nos cinq sens sont assez franches par nature et donc assez simples à éliminer. Mais on ne peut supprimer la souffrance liée aux cohortes de pensées que produit l’intellect humain qu’en domestiquant ce même pouvoir de raisonnement. Lorsqu’on est mal parce qu’on a l’esprit agité, il est très difficile de vaincre ce malaise à l’aide d’un plaisir physique, sensoriel, comme par exemple un son agréable, n’est-ce pas ? Voilà pourquoi on peut être financièrement très à l’aise, à la tête d’un beau patrimoine, entouré d’une famille parfaite et d’amis merveilleux, et se trouver néanmoins malheureux. La souffrance psychologique, émotionnelle, qui est profonde en nous et provient de nos pensées, ne peut pas être neutralisée par le type de bonheur que procurent les facteurs extérieurs.
Il est toutefois possible de renverser la situation. Si l’on parvient à découvrir au sein même de notre esprit un sentiment de bien-être, de contentement et de satisfaction, notre esprit sera en paix même si les conditions extérieures ne sont pas idéales et nous causent un désagrément physique.
Prenons l’exemple de la maladie. On gérera mieux les problèmes physiques qu’elle engendre si l’on sait qu’ils nous protègent, nous immunisent contre quelque chose de pire. Une vaccination contre la variole peut provoquer pendant un certain temps des désagréments et des effets secondaires indésirables, mais si nous comprenons que le vaccin nous aide à ne pas succomber à cette maladie et donc à échapper à une souffrance future, nous serons contents et soulagés. Pour les mêmes raisons, un soldat se sentira fier de blessures de guerre qui témoignent de son courage au combat. Les pratiquants spirituels aussi peuvent rencontrer certaines souffrances au cours de leur pratique, mais le fait de savoir que ces épreuves auront pour effet de purifier leurs actes négatifs renforcera leur résolution. Notre attitude mentale à l’égard de la douleur physique nous permet donc d’accepter un léger sentiment d’inconfort et de nous dire que cela en vaut vraiment la peine. Il est clair que le plaisir ou la douleur éprouvés par l’esprit peuvent prendre le pas sur les plaisirs et les douleurs d’ordre sensoriel. Les joies ou les souffrances liées à notre esprit conceptuel et aux pensées ont un impact plus fort sur nous et nous affectent davantage, en bien ou en mal.

Sa Sainteté le Quatorzième Dalaï-Lama


Pour en savoir plus

SSDL la grande paix de l espritLa Grande Paix de l'esprit : La vision de l'éveil dans la Grande Perfection - Sa Sainteté le XIVe Dalaï-lama - éd. Le Livre de Poche - 8,79 €

La Grande Paix de l'Esprit retrace le chemin spirituel dans son intégralité, depuis les notions d'éthique, qui forment le socle commun à toutes les religions et à tous les hommes épris d'humanisme, jusqu'aux enseignements les plus élevés du Dzogchen, en passant par la philosophie bouddhiste fondamentale qu'est la compassion. Invité en 2000 à Lérab Ling, dans le Languedoc, le dalaï-lama a livré les principes clés du bouddhisme devant une assistance de dix mille personnes. Imprégné de l'ambiance chaleureuse de l'événement, ce livre d'une grande fluidité, directement issu de la transmission orale du bouddhisme tibétain, offre au lecteur une dimension inédite de l'esprit du dalaï-lama, en même temps qu'il lui propose une vision panoramique de l'enseignement du Bouddha.

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