On appelle "Routes de la Soie" un réseau ancien de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe, qui reliait la Chine (et son ancienne capitale, Lo-Yang), à l'est, à la ville d'Antioche, en Syrie médiévale (aujourd'hui Turquie), à l'ouest. Ce nom vient de la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie.
Ces routes commerciales servirent aussi, durant les très nombreux siècles de son utilisation, au transfert des idées et, notamment, des religions. Le christianisme nestorien voyagea ainsi du Proche-Orient jusqu'en Chine ; le bouddhisme, de son côté, se diffusa par là en Asie centrale et, plus loin encore, de Chine jusqu'en Corée et au Japon.

En dehors du Japon, qui fournit chaque année des statistiques fiables, aucun pays n'est réellement en mesure de donner des statistiques "scientifiques" sur le nombre de bouddhistes présents sur son territoire ! 
En France, c'est le Ministère de l'Intérieur (responsable des cultes) qui estime le nombre de bouddhistes à un million... mais on ignore sur quels critères de tels chiffres ont été établis (à noter qu'en France il est normalement interdit d'établir des statistiques en fonction des appartenances religieuses...). 
Tous les chiffres fournis par différentes instances, officielles ou non, sont donc à considérer avec la plus grande prudence !!! Les chiffres utilisés pour établir les statistiques présentées dans cette page proviennent de recherches sur Internet (notamment Wikipedia), qui doivent être considérées comme des "estimations". Ces chiffres ont été parfois "corrigés" en fonction des informations fournies par les chercheurs avec lesquels nous travaillons. 

Le bouddhisme indien a eu pour habitude de "fixer" le souvenir des événements importants de son histoire fondatrice en les associant à des lieux spécifiques - que ceux-ci aient été réels ou non, peu importait !
On évoque ainsi huit grands lieux associés à des événements importants de la vie "historique" et "miraculeuse" du Buddha, qui constituent autant de lieux de pèlerinage où "développer des pensées sereines" en rapport avec les événements qu'ils évoquent. La majorité se situent dans la région de la vallée moyenne du Gange et ses alentours, que le Buddha a parcouru durant sa vie de prédication.

Les "Gardiens des directions" - appelés, en sanskrit, lokapāla - sont, en Asie, les souverains des espaces cardinaux qui leur sont affectés ; ils sont, à ce titre, chargés de protéger les fidèles des dangers liés aux directions qu’ils protègent.
L’histoire de leur origine se perd dans la nuit des temps ; elle prend sa source dans les traditions de plusieurs pays, ce qui a entraîné une évolution de leurs caractéristiques, fonctions et attributs, et une augmentation de leur nombre avec la création de gardiens affectés à la protection de tout point de l’espace.
Les gardiens des directions sont un parfait exemple du processus d’élaboration de nombre de personnages et de déités du panthéon bouddhiste. Au cours de périodes séculaires, leurs fonctions, leur iconographie, se sont enrichies des traditions locales, des croyances et religions indigènes, issues d’un vaste espace qui s’étend de l’Asie centrale à l’Asie orientale. 

Le Maître vietnamien Thich Nhat Hanh ne s'attendait certainement pas, en publiant en 1975 The Miracle of Mindfulness  (« Le Miracle de la Pleine conscience »), que le terme qu'il avait utilisé pour désigner la pratique bouddhique qu'il enseignait aurait un tel succès ! On ne compte plus, aujourd'hui, les livres parus sur ce thème, les émissions de télévision ou de radio qui lui sont consacrées, les articles de presse, les recherches scientifiques... qui, tous, vantent ses mérites et entendent propager sa pratique dans tous les domaines, privés ou publics, à la maison, à l'hôpital, à l'école, au travail... Cette mode - car c'en est bien une... - n'a-t-elle que des avantages - autres que purement commerciaux ? Faut-il s'en plaindre et le regretter ? Met-elle en danger les enseignements bouddhiques dans leur transmission traditionnelle ?

Le bouddhisme est multiple, pluriel, divers, complexe. En Occident se cotoient désormais des moines Zen, des lamas tibétain en exil, des moines cambodgiens et sri-lankais de l'école Théravada ainsi que des vénérables vietnamiens pétris d'amidisme (note 1). Disparité des enseignements, juxtaposition des écoles. Pourtant, depuis quelques dizaines d'années, un nouveau courant de pensée bouddhiste prend de l'ampleur qui les traverse toutes : le Bouddhisme Engagé.

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